Megalopolis est un magazine trimestriel d’enquêtes, de reportages et de récits sur l’Ile-de-France et le Grand Paris et un site internet d’actualité sur la métropole parisienne. Le projet est porté par de jeunes journalistes épris de presse, pourvu qu’elle soit de qualité.
Pour tout contact: redaction (at) megalopolismag.com ou ma.bellot (at) gmail.com
Quelle est la ligne éditoriale?
La région parisienne! Nous voulons la montrer, la raconter, la décrypter à travers des sujets susceptibles de toucher aussi bien les Parisiens et les banlieusards. Car, au-delà des différences territoriales, culturelles, économiques et sociales, nous sommes tous des habitants d’une seule et même métropole: nous devons tous affronter le même périph, supporter (ou détester) le même PSG et nous interroger sur la politique suivie par le même conseil régional…
Qui finance Megalopolis?
Les fondateurs du projet, qui ont chacun mis au pot commun pour pouvoir se lancer dans cette aventure. Nous ne recevons aucune subvention, aucune aide extérieure. Totalement indépendants et décidés à le rester, nous ne sommes ni les marionnettes de Jean-Paul Huchon, ni les pantins de Christian Blanc.
Où est diffusé le magazine?
En kiosque surtout, un peu en librairie également. Les points de vente sont indiqués ici. L’application iPhone de Megalopolis est désormais disponible (à télécharger ici).
Comment aider Megalopolis?
D’abord en achetant le magazine, évidemment. En “likant” sur Facebook ou en nous suivant sur Twitter.
Ensuite, en parlant de nous autour de vous. Rien ne peut remplacer le bouche-à-oreille, pour assurer le succès d’un magazine.
Enfin, en nous faisant part de vos remarques, critiques, louanges ou commentaires. Tout est bon à prendre, pour améliorer le magazine et répondre aux attentes des lecteurs. Si vous avez envie de participer, vous pouvez également nous proposer vos services de journaliste, photographe, illustrateur, graphiste, etc. Envoyez-nous vos propositions de sujets, c’est promis, nous répondons toujours!
Nous contacter:
redaction (at) megalopolismag.com
Directrice de Publication:
Marina Bellot : ma.bellot (at) gmail.com
06 47 09 09 35
Directeur de la Rédaction:
Jérôme Lefilliâtre : jeromelefilliatre (at) megalopolismag.com
Site Internet et vente paypal:
Olivier Monod : oliviermonod (at) megalopolismag.com ou en DM sur Twitter
L’équipe
On n’a pas tous une vie facile. Née dans le 16ème arrondissement de Paris, Marina Bellot connaît les affres du 92 : Boulogne, Meudon et aujourd’hui Suresnes. Comme elle n’a pas le permis, elle traverse la métropole en RER ou chevauche les scooters de passage coiffée d’un casque rose. Impatiente, elle a un avis tranché sur toute question et un humour froid rivalisant avec celui de Vladimir Poutine. Pour elle, Megalopolis est une évidence et l’agrandissement de Paris une nécessité. Diplômée en Droit et de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, Marina Bellot s’est vouée corps et âme à Megalopolis dont elle est directrice de la publication.
Olivier Monod, digne représentant de la génération Kebab, 8.6 Bavaria et premier RER, son histoire est celle d’une pénible ascension. Né dans une banlieue lyonnaise, il monte à la capitale en 2004 pour atterrir à Cachan. Après 4 ans de Noctilien, il escalade les dernières difficultés pour s’installer sur les cimes de la station Pyrénées. Il plaide pour une démystification de la banlieue auprès des Parisiens de souche et rêve d’un futur où inviter ses potes à Antony n’est pas plus compliqué que de les amener à Montmartre.
Jérôme Lefilliâtre est né dans la Manche un jour de pluie. Brun de cheveux et roux de barbe, le philosophe à la mode de Caen monte en 2007 à Paris après une tranquille jeunesse provinciale. Il craque pour un scooter au bout de deux ans de promiscuité et de bougonnerie dans les transports en commun. Récemment installé près de la porte de Clignancourt, il ne comprend pas comment on peut laisser se développer de telles inégalités dans une seule et même métropole. Accessoirement, il milite pour que le port du Grand Paris devienne, non pas Le Havre, mais Cherbourg. Cofondateur de Megalopolis, diplômé en Philosophie et de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, Jérôme Lefilliâtre collabore aussi à RTL et Plat du pied sécurité.
François Mazet à Paris, c’était pas gagné. Né entre deux volcans d’Auvergne, il aurait pu être fromager, boucher-charcutier ou ouvrier Michelin. Il a préféré se plonger dans l’Histoire, le Droit et le journalisme. Sa terre est ovale, tient au corps et fait de la mousse. Comme il sait égorger les lapins, il a fui les clapiers du centre pour la banlieue Est et les guinguettes des bords de Marne. Victime de la discrimination morale qui touche l’habitant de proche banlieue, il rêve d’un Paris mégalopole multipolaire où les RER ne s’arrêtent jamais et où il est possible de relier Bobigny à Créteil sans passer par Châtelet. Cofondateur de Megalopolis, diplômé en Droit et de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, il collabore à Radio France Internationale, Slate.fr et Plat du pied sécurité.
Melissa Bounoua est née chez les disciples de Georges Marchais, à Champigny sur Marne. Ce qui ne l’a jamais incitée à quitter son écran d’ordinateur. Facebook, Twitter, sa trajectoire est parfaite pour devenir une gardienne de la matrice. Elle crée un journal papier pour illustrer la dualité de l’être humain. Rapatriée intra muros récemment, elle découvre enfin la vie dans un immeuble de moins de 30 étages. Cofondatrice de Megalopolis, diplômée de Géographie et de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, elle travaille actuellement chez Arte.
Né sur une petite île de la côte Atlantique, Quentin Girard a toujours été attiré par les Mégalopoles. Grand voyageur du parc locatif privé francilien, il a connu Sceaux, la porte de la Chapelle, Nation, les Gobelins et la place Aligre. Amoureux de la politique, de la nuit, du chocolat chaud, de Julien Gracq et des jolies Parisiennes, il saute dans la barque de Megalopolis pour tout ça et un peu plus. Cofondateur de Megalopolis, diplômé de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, il collabore notamment à Slate.fr, et a également cofondé la revue érotique l’Imparfaite.
Sylvain Mouillard aime habiter aux 6èmes étages des immeubles parisiens. Ça a beaucoup plus de charme et puis ça permet de monter facilement sur les toits. En revanche, les surfaces habitables limitées à 15 m², il aime moins. Il rêve d’un “Grand Paris” où il ne serait plus nécessaire de passer deux heures quotidiennes dans les transports, qu’il fantasme d’ailleurs gratuits. Il a rejoint Mégalopolis pour la vérité du terrain.
Louis Moulin aime la banlieue car les grecs y sont moins chers et le centre car les cinémas et les boutiques de BD y sont plus nombreux. Mais issu d’une famille de banlieusards pur jus, vivant à Gennevilliers depuis 5 générations, son coeur est plutôt du côté extérieur du périph. On peut le croiser dans les tribunes du Stade Bauer à Saint-Ouen (ah, le sandwich merguez à la mi-temps) et il rêve de voir enfin le métro rouler toute la nuit, même en semaine. Surtout quand le Vélib a peur d’aller chez les “barbares”. Cofondateur de Megalopolis, diplômé de l’Ecole de journalisme de Sciences Po, il travaille à présent pour Le Parisien.
Marie Naudascher habite là où il y a le plus de lignes de métro (1, 3, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14)… et ne va jamais au bout d’une ligne. Née à Neuilly, elle migre bien vite à Paris où elle aime la Seine et les colombages. Ca ne l’empêche pas de s’être déjà exilée à Delhi et de partir à Rio très prochainement. Mais son coeur reste à Paris. Paris, qui s’arrête pour elle là ou il n’y a plus de pistes cyclables, alors qu’elle souhaiterait pouvoir aller au Havre en bicyclette… D’ici là, la route est longue. Cofondatrice de Megalopolis, diplômée en Lettres et de l’école de journalisme de Sciences Po, elle est installée au Brésil et collabore à RTL, iTélé, etc.
Baptiste Etchegaray. Basque de nom mais Parisien de cœur, Baptiste Etchegaray est né dans le 14ème arrondissement de la capitale un dimanche d’été à Notre-Dame de bon secours. Pas béni-oui-oui pour autant, son parcours lui ressemble : Maison-Alfort (94), Lille, puis l’intra-muros (17ème, 2ème, 19ème)…: Baptist l’hyperactif est incapable de se poser. Amoureux de Paris en général et de la rive droite en particulier (il court tous les dimanches aux Buttes-Chaumont qu’il n’hésite pas à comparer à Central Park), il ne se sent pourtant jamais plus Parisien que quand il est… ailleurs. A Hong Kong ou New York par exemple, où il a (aussi) vécu au cours de ses études. Pour lui, c’est évident, Paris doit se hisser à la hauteur des grandes métropoles de ce monde. Diplômé de l’IEP de Lille et de l’EDJ de Sciences Po, Baptiste est pigiste pour Esprit critique sur France Inter et rêve d’un Megalopolis sur les ondes. En attendant, il est ravi de pouvoir écrire “Tchao Périph” en Une du journal.
Agence Le Goff et Gabarra: nos directeurs artistiques qui nous soutiennent depuis le début (leur blog).




Bonjour
J’aurais aimé connaitre votre budget et la source de financement ?
J’aurais aimé que le site soit “optimisé” pour Safari (ceux qui connaissent un tant soit peu les règles de codage pour internet n’ignorent pas à quel point ce terme est inapproprié, puisqu’il suffit de respecter des règles précises) !
Malgré ses premières imperfections, je vous souhaite toute la réussite imaginable et je ne manquerais pas de vous suivre, au moins les premiers temps, le temps que vous fassiez vos preuves
Chris
Découvert le 15 février même à 7h16 sur France Inter, acheté à 8h45 avant de sauter dans un métro, ai passé ma journée à l’éplucher et à le lire. Le pari est plus qu’audacieux, je vous soutiens à 200% dans ce combat qui me tient autant à coeur que tous les autres étudiants en archi à qui je vais m’empresser de le faire découvrir ! encore bravo et très longue vie à Mégalopolis ! Il serait temps de rendre au Grand Paris ce qu’il mérite, et pas seulement cette minable rocade métro automatique qui semblerait être la seule “conclusion” des 10 super analyses qu’on nous offre sur un plateau d’argent…
PS : on veut des affiches ! pleaz ! je vous fais votre comm’ dans les écoles d’archi
Excellente initiative, que je ne peux que soutenir pleinement.
N’empêche: “Tchao Périph” ou pas, je constate que l’édite éditoriale s’est prudemment repliée dans le 75 à quelques exceptions près. Pas fous! même quand on est jeune et dynamique, il est plus facile de profiter des aménités de l’intra-muros que d’essayer d’inventer autre chose hors-les-murs.
Il y a encore du boulot!
Mais l’initiative mérite quand même d’être signalée: bon courage et longue vie à vous!
Bravo pour votr N°0 ! A voir ce que donnera le N° 1 !
Question : êtes-vous hebdo, mensuel,trimestriel ?
PS : merci France Culture (7-9) d’en avoir parlé !
Que penser de cette revue? réalisée par une bande de méga bourgeois, qui, culture légitime oblige, ont décroché leur master comme on décroche un master en sciences humaines quand on a chez soi des parents et des livres,qui de plus, produisent le discours d’accompagnement le plus baveux vis a vis de cette politique de rentabilisation du territoire (oui c’est comme ca qu’on parle quand on est politique) qu’est l’aménagement du grand paris. tchao les pauvres! ici c’est paris.. bla bla branchouille de belleville j’en passe et des meilleurs.
vous avez fait votre feuille de chou sur les clochards, puis sur les putes a quand le grand dossier sur les dealers de la chapelle ?
dédicacé a tous les démago de service et autres dérouleurs de tapis rouge pour investisseurs américains, je vous hais.
Moi, je m’en tape un peu de votre magazine, faut dire qu’habitant à Marseille, ça semble assez légitime.
A part ça.
1- Le site est tout fracassé avec Safari
2- la couv’ de votre mag’ est belle comme l’affiche d’un film de Besson
Dire que le périph doit devenir piétonnier, cyclable, interdit au camion, en voilà une idée d’aménageur coupé des réalités. Ce qui vous fait vivre, les urbanistes, en simplifiant ce sont les entreprises, pas les touristes ni les créatifs culturels. Il ne faut pas l’oublier, çà risque de vous péter à la gueule un beau jour.
Le centre de Paris est déjà uniquement dédié à la consommation et au tourisme. Suffit de faire ses courses ou de prendre le métro pour le voir. C’est pas brillant pour le long terme. Ah oui il y aussi pleins d’activités parasites type tertiaire du triangle d’or et de la Défense. Les nouveaux OS en costards cravates qui ne comprennent pas leur situation.
Votre ton condescendant sur les classes populaires (“Martine au pays des bisounours”), le manque de respect de l’article sur la prostitution à l’ancienne à Madeleine (“Ta mère la tepu”), ce ton d’une manière générale dénote un manque d’expérience de la vie. Je ne vais pas vous souhaiter de vous en prendre plein la gueule, mais pas loin.
“On n’a pas tous une vie facile. Née dans le 16ème arrondissement de Paris, Marina Bellot connaît les affres du 92 : Boulogne, Meudon et aujourd’hui Suresnes”
Ahem, comment dire. Je suis un peu perplexe devant cette accroche, qui esquisse clairement les frontières resserrées du monde dans lequel vous vivez.
Sinon je trouve que votre initiative a du mérite, et certains articles présentent un intérêt indéniable. Dommage, en revanche, pour le côté uniforme de votre vision de la mégalopole. Avec 8 contributeurs sur 10 venant du même “moule”, vous manquez de perspectives contradictoires, et votre discours s’en trouve limité (je vous invite à méditer sur l’étymologie latine du terme).
Parfois, pour gagner en qualité, il faut savoir perdre en cohérence.
Sur ce, bonne continuation!
Je tombe par hasard sur votre “Guide des bons plans de l’autre côté du périph’”. Je suis atterré par votre article p.69 sur Créteil : “Au moindre rayon de soleil, Ray-Ban et coupe au gel rivalisent en terrasse, où l’on peut aussi croiser quelques tatas à bagouzes (…) Ay Ay Ay mon fils, la vérité on se croirait en Israel !” Cette prose n’aurait pas dépareillé dans le pire des torchons d’extrême droite. Je ne vous pense évidemment pas du même camp, mais vos propos véhiculent des clichés détestables et désobligeants. Et l’auteur n’a sûrement jamais mis les pieds à Tel-Aviv.
Bonjour,
Je viens de lire l’article suivant et je suis déconcerté :
Vos journalistes sont-ils de vilains copieurs ? Dans l’attente d’une réponse…
Pierre
Problème de lien on dirait, le voilà : http://www.acupoftim.com/article-merci-megalopolis-85401945.html
Pierre
Bonjour @Pierre,
nous avons répondu sur le blog!
Cordialement.